h1

La gorge

20 octobre, 2009

Aujourd’hui, bloqué dans mon purgatoire, j’ai pensé vous raconter une histoire. Certains diront que c’est un récit de jalousie et de petite rivalité, mais c’est assez difficile d’être jaloux quand on reconnait ses erreurs, et même plus. Vous voyez, ceci remonte à ma 3e année au secondaire, celle où j’ai commencé à bloguer. Quelques élèves avaient réussi à se démarquer, et j’avais réussi à en faire partie. À un certain moment, un colloque est venu et mon prof de français, Martin, avait l’option d’envoyer ces élèves dans l’évènement. Il a dit qu’il aurait voulu nous envoyer tous, mais pour notre groupe de 6, il n’y avait que 5 places. Et j’étais de trop. Pourtant quand j’ai su la nouvelle, j’ai répondu que j’aurais voulu continuer à écrire sur ce que je voulais à la place. Et c’est là que je me suis tiré dans le pied le premier.Profile Visitor Map - Click to view visits

Le reste de l’année fut une compilation de chances perdues toutes seules. J’aurais pu rencontrer Mario Arselin en personne et je ne l’ai pas fait. Je commençais à faire des mauvais textes et ça m’a conduit à ma bêtise. Pendant ce temps, mon amie Véronique courrait les colloques, ne manquant aucune occasion. En cette année 2009, moi et Véro sont rendus à des points complètement différents, et c’est moi qui ai mal tourné. Oh c’est sûr, vous pourriez argumenter qu’elle ne peut plus écrire d’articles avec la charge de travail de PROTIC cette année, mais ça m’est égal, surtout quand je considère la raison pourquoi je vous parle de cette histoire – attendez, ça s’en vient. Après tout, l’évolution est tellement flagrante dans mes conversations; moi qui est défaitiste et elle qui est bien heureuse. Je voudrais tellement lui demander si elle a déjà été fâchée contre quelqu’un ou quelque chose qui n’est pas connecté à des activités de Greenpeace quelconque.

Maintenant que j’ai raté ma chance, c’est le tour d’anciens collègues pour expérimenter ces rendez-vous – pas de nom mais ceux qui sont encore à PROTIC doivent le savoir. Je ne sais pas pourquoi, mais quand j’en entends parler, j’ai toujours l’idée en tête que j’aurais pu – non, j’aurais dû être de ces groupe. Mais disons que j’avoue mes tords maintenant; mes articles sont devenues de la pure merde à un point, et même si je dois de plus en plus m’absenter de l’école pour un psychologue ou une grippe, j’ai toujours cette culpabilité dans la semaine. J’ai eu le choix entre un régulier trop banal et un programme trop difficile, et tout ce que je peux faire à ce qu’on dit c’est endurer. J’ai commencé à voir la responsable en orientation ces derniers temps et ça s’enligne pour que je fasse mes études en philosophie à l’université. C’est le mieux que je peux demander.

J’ai le sentiment qu’au lieu de courir les colloques, je serais votre ami qui vous parlera avec une cigarette dans la main. Parce que la mélancolie me va tellement bien dans mes pensées.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :