Archive for décembre 2009

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Track 08

28 décembre, 2009

Publicité is a bitch. Alors que nous sommes forcés à écouter de la musique de merde dans les tops 10 de Musique Plus ou d’NRJ – parce que les fautes de français c’est cool – les publicitaires réussissent à prendre plusieurs bonnes chansons et leur colle un autocollant sur le front qui fait en sorte qu’elle sera toujours associée à ce commercial futile. C’est vraiment douloureux de voir ses chansons préférés exploités ainsi. Vous savez, elles ont un nom ces chansons-là. Ce n’est pas «la toune qui passe dans la pub de Fido», c’est « Gimme What You Got (Alex Metric Remix) » de Black Daniel. Ce n’est pas «la toune qui passe dans la pub de Ford», c’est « Lovely Aden » de Holy Fuck, et ça ne donne pas autant de pub pour le groupe qu’être servi comme bouc émissaire par le Parti Conservation dans les subventions. Et quand dans ces moments rares, une chanson devient extrêmement populaire à cause d’un commercial, on dirait que ce n’est jamais le bon exemple. Vous vous souvenez de la publicité de Mac Book Air? WHAT THE FUCK WERE YOU THINKING?! Pourtant, il existe encore plus pire; quand vous entendez « Waters of Nazareth » du groupe Justice dans le background qui se fait pourrir la vie par des animateurs d’NRJ, c’est le comble.

Ainsi, la publicité peut être associée à l’album d’aujourd’hui, Wolfgang Amadeus Phoenix, car vous connaissez tous une de ses chansons; « 1901 », ou comme plusieurs l’appelle, «la toune qui passe dans la pub de Chrysler et qui passait aussi dans la pub pour VJ Recherché». Ceci fut la principale raison pourquoi je ne me suis laissé approcher par cet album, parce que s’il y a quelque chose avec qui je ne veux être associé, c’est Musique Plus. Et puis, un jour j’ai décidé de prêter oreille à « 1901 », et j’ai fini par être gravement dépendant de la chanson, et après avoir lu beaucoup de bons commentaires – cough*Pitchfork*cough* – je suis allé de l’avant et j’ai expérimenté Wolfgang Amadeus Phoenix au complet. Maintenant, le groupe français Phoenix est actif depuis dix ans, mais je les ai découvert plus sérieusement cette année, alors n’essayer pas de me dire que je n’y connais rien parce que ceci est leur album le plus pop. Mais honnêtement, est-ce une si mauvaise chose? Ce que nous offre Phoenix sur cet opus est un Pop-rock comme on n’en fait plus aujourd’hui. Une musique très accessible mais tout de même de qualité avec des mélodies très accrocheuses… désolé c’est tout ce que j’ai!

  1. “Lisztomania” – 04:02
  2. “1901” – 03:13
  3. “Fences” – 03:45
  4. “Love Like a Sunset, Pt. 1” – 05:39
  5. “Love Like a Sunset, Pt. 2” – 01:57
  6. “Lasso” – 02:48
  7. “Rome” – 04:38
  8. “Big Sun” – 03:57
  9. “Girlfriend” – 03:24
  10. “Armistice” – 03:05

C’est triste de savoir que Phoenix n’a pas eu le radio play qu’il aurait dû avoir, car Wolfgang Amadeus Phoenix offre une sélection d’excellentes chansons pour un genre en manque cruel cette année – 2009 a été une année médiocre du côté mainstream. Vraiment médiocre. Je vous défie de trouver une bonne chanson Pop-rock qui est sortie cette année. C’est crissement impossible. Mais bon, Wolfgang Amadeux Phoenix reste un album plaisant, court, et malgré l’abus dans les publicités, vous devriez commencer à y tendre l’oreille. De plus qu… Attendez une seconde! C’est un micro SingStar que le chanteur a dans les mains!?

…j’ai trop fait de karaoké…

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[Bonus Track]

Bon, maintenant que j’ai écouté deux autres des albums sur la liste des meilleurs de 2009 sur Pitchfork – qui est, je répète, ma seule source de lumière dans cet univers musical – je pense qu’il serait temps de faire mon véritable top des meilleurs albums de 2009. Cette liste consiste en fait du numéro 1, suivis des autres sans ordre particulier. Vite fait.

  • #1. Merriweather Post Pavilion – Animal Collective
  • The Music Scene – Blockhead
  • Labyrinthes – Malajube
  • Wolfgang Amadeus Phoenix – Phoenix
  • Junior – Röyksopp
  • The xx – xx
  • Yeah Yeah Yeahs – It’s Blitz
  • Yppah – They Know What Ghost Know
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Track 07

28 décembre, 2009

Non, ne me blâmez pas personnellement pour le retard. Blâmez le fait que lorsqu’on a commencé à parler plus sérieusement de The xx, j’étais encore sur Interpol et Turn on the Bright Lights, album qui représente encore et toujours mes journées d’automne. Alors à chaque fois que j’écoutais un extrait du groupe, la pensée qui venait toujours en tête était «J’aime mieux Interpol.» Je sais, je sais, c’est un peu chien de penser ainsi, mais maintenant nous sommes en décembre, je n’ai pas écouté Turn on the Bright Lights depuis… quant même un bon bout de temps, et même en ces temps de joie, une nouvelle sorte de solitude s’installe peu à peu.

Parce que, vous voyez, il est un peu injuste de comparer Interpol à The xx, mêmes s’ils sont du même genre de musique et qu’ils prennent les mêmes guitares. Puisque si Interpol est un isolement dans une société, The xx parle d’un isolement – ou plutôt de troubles – entre deux personnes. xx parle de sexe, à travers les nombreux aspects traités dans ses paroles: la pornographie (« VCR »), les déceptions (« Shelter« ), l’infidélité (« Infinity« ) et finalement, la rupture (« Stars »). Tout ça est fait avec une approche minimaliste, sincère, avec seulement une guitare, une base, et les percussions. Sans oublier les voix d’Oliver Sim et Romy Madley Croft. Et oui, il est vrai qu’ils n’utilisent même pas une vraie batterie, mais lorsqu’on réussit à passer par-dessus ces petits détails qui ne m’avaient pas convaincu il y a à peine deux mois, on se rend compte que la production aide à faire passer l’atmosphère de xx.

  1. “Intro” – 02:08
  2. “VCR” – 02:57
  3. “Crystallized” – 03:22
  4. “Islands”  – 02:41
  5. “Heart Skipped a Beat” – 04:02
  6. “Fantasy” – 02:38
  7. “Shelter” – 04:30
  8. “Basic Space” – 03:08
  9. “Infinity” – 05:13
  10. “Night Time” – 03:37
  11. “Stars” – 04:23
  12. “Hot Like Fire (Bonus Track)” – 03:31

Je m’avoue vaincu donc; xx est bel et bien un des meilleurs albums de 2009. Je l’ai écouté bien plus que j’aimerais vous dire, avec la sincérité des chanteurs et la musique minimaliste qui ont réussi à me conquirent après quelques écoutes. C’est un album sombre, simple, mais qui a quant même un grand impact. Au fait… je commence à me demander si c’est meilleur que Turn on the Bright Lights

…non, désolé.

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[Bonus Track]

Ça faisait un bout que je voulais vous parler de cette découverte musicale que j’ai fait: Linkwood avec l’album System. Je l’avais découvert en fouillant dans les nouveautés d’iTunes, et dès la première écoute, j’ai été agréablement surpris – chose devenu très rare pour moi ces temps-ci. On y trouve plusieurs chansons avec des sonorités soul des années 70, couplées avec des pièces plus… plus… merde je dois travailler les vocabulaire dans la musique. Enfin, « Tears » et « Nectarine » est des incontournables et si vous avez envie de trouver quelque chose de nouveau, je recommande. Ah oui, c’est aussi meilleur que le dernier de Numéro#. Non mais c’est vrai! Come on!

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Le temps

27 décembre, 2009

La visite est passé, les cadeaux ont été emballés pour être déballés, les enfants eux-mêmes ont été emballés, et les journées sont maintenant éparpillées sur plusieurs cases horaires, encore aujoud’hui. Je pense être en état de retourner à mon ordinateur pour du travail, ce qui n’était vraiment pas le cas la veille. Et donc en ce 27 décembre 2009, je vous souhaite un joyeux Noël et une bonne année 2010. Je peux bien vous dire que j’ai reçu Star Trek et Inglourious Basterds en Blu-Ray, mais ce n’est pas important maintenant. Ce qui est important, c’est de vous raconter comment j’ai passé Noël chez moi, pour plusieurs raisons valables.

Parce que premièrement, il faut se souvenir que le Noël précédent avait été un véritable échec moralement. Je n’ai pas envie de raconter pourquoi ce fut une triste fête, mais disons que c’était vide d’ambiance. Alors cette année, nous avons eu le contraire total de 2008, et j’attribuerai cela à deux spéciaux de Noël que j’ai eu la chance de tomber dessus; un d’eux est It’s a Wonderful Life, le classique de 1946 que beaucoup de monde connaissent, mais le premier, que j’ai visionné fut le spécial de Noël de l’émission Le temps d’une paix. Oui, le programme diffusé dans les années 80 est en rediffusion depuis plusieurs mois sur ARTV, et on a dû l’endurer à cause de mon père. Alors en après-midi, quand je suis tombé là-dessus, toute ma famille, y compris celle du côté de ma mère, s’est recueillie devant la télévision… enfin, excepté mes deux sœurs – enfoirée de Danielle.

C’est triste que même au Québec, la série n’est plus très connue. J’avoue qu’une série de télévision diffusée en 1980 à propos des années 1920 n’a plus vraiment de chances de se faire redécouvrir en 2010, malgré son status de série culte. Et j’avoue que pour les jeunes de mon âge, le spécial des fêtes de Dans une galaxie près de chez vous fait très bien notre affaire – et non, je n’ai toujours pas avalé Dans une galaxie près de chez vous 2. Mais bon, laissons quand mêmes nos préjugés de côté pour l’espace de 24 heures pour célébrer Noël à sa façon. Sauf que nous sommes le 27. Pas grave, je souhaite que vous avez eu un joyeux Noël à vous.

Demain, je replonge dans la stupidité humaine et autres travaux habituels.

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Track 06

22 décembre, 2009

Si je me souviens bien, le premier album que je suis allé chercher de mes mains propres dans un magasin, au lieu de se sauver de façon malhonnête dans le background, était l’éponyme de Franz Ferdinand. Je l’avais écoute je ne sais plus combien de fois dans cette période de ma vie, mais pour moi c’était une drogue de trente-trois minutes. J’ai écouté cet album des centaines de fois, c’est mon phare. Et puis You Can Have It So Much Better est arrivé, et je ne suis pas embarqué. J’ignore pourquoi, disons que j’étais un enfant stupide, encore perdu dans la musique comme quiconque du même âge. Alors plus de cinq ans après la sortie de Franz Ferdinand, j’ai donc décidé de les retrouver dans cet album qui semble avoir évolué comme moi… quoique les circonstances sont un peu plus tragiques de mon côté.

Tonight: Franz Ferdinand est un album de soirée, contrastant avec les deux opus précédents, qui étaient plus du côté tongue-in-cheek. C’est une expérience de bar avec une certaine assurance maladroite par moment. Et même si je suis content de revenir avec mes potes, je dois dire qu’il manque encore un ingrédient. Je n’ai pas écoute leur début depuis des lunes, je l’avoue, mais dans ma tête cet album était beaucoup plus mémorable, beaucoup plus plaisant. Je l’ai aussi beaucoup plus écoute en un petit lapse de temps que celui-ci. Mais bon, je ne peux pas vraiment les blâmer pour l’excellence d’il y cinq ans.

  1. “Ulysses” – 03:10
  2. “Turn It On” – 02:20
  3. “No You Girls” – 03:40
  4. “Send Him Away” – 02:59
  5. “Twilight Omens” – 02:29
  6. “Bite Hard” – 03:25
  7. “What She Came For” – 03:51
  8. “Live Alone” – 03:29
  9. “Can’t Stop Feeling” – 03:02
  10. “Lucid Dreams” – 07:55
  11. “Dream Again” – 03:17
  12. “Katherine Kiss Me” – 02:56
  13. “Lucid Dreams (Original Version)” – 03:42

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La manette

20 décembre, 2009

J’ai trop joué dernièrement, j’en suis désolé. Vous savez bien que ça fait deux semaines que j’essaye de noyer violemment le fait que je vis isolé derrière quatre murs, et vu que j’ai personne avec qui passer une nuit blanche, je me résigne à ma télévision. Aussi imposante que soit elle, je me suis fié sur elle. Depuis deux semaines. J’ai trop joué dernièrement, et je pensais peut-être que s’il y avait un moyen de balancer ces heures de jeu, ce serait en vous en parlant honnêtement. J’ai eu deux jeux dans ma vie, dans cette fenêtre de temps: Grand Theft Auto IV et PixelJunk Shooter.Profile Visitor Map - Click to view visits

Non, je n’avais pas encore touché à GTA IV depuis sa sortie en mai 2008. Je voyais les gens amusés par l’expérience mais je n’y étais pas encore plongé. Et il semble que j’ai choisi le meilleur temps pour commencer l’aventure, parce que j’ai perdu beaucoup d’heures de jeu à travers les rues de Liberty City, à tirer à bout portant sur ceux qui faisaient de même, à envoyer les motocyclistes 20 mètres dans les airs pour des résultats instantanés, et selon la classe politique conservatrice, je serais devenu un homme dangereux. Mais il y a bien plus que ça dans les rues de Liberty City, et c’est ce qui rend GTA IV bien plus mature que l’on pense; on a affaire à une histoire sombre, critique du fameux « rêve américain » auquel nos personnages rêvent dans la vie de tout les jours. Niko Bellic, le personnage principal du jeu, essaye de fuir son passé dans la guerre, même s’il finit par le rattraper très rapidement. Déjà, on pourrait se contenter de la nouvelle approche de la série, mais ce qui devrait être aussi mentionné c’est comment Rockstar a orchestré tous les éléments de satire de la société américaine d’aujourd’hui. Tout, absolument tout, y passe à travers les postes de radios: la droite américaine, le système de santé, l’hypocrisie des artistes par rapport à l’environnement, Fox News, et j’en passe. L’univers auquel on fait partie dans le jeu mérite une forte attention, et non seulement pour les gamers.

J’ai tellement été intéressé par l’univers que les développeurs ont créés que je me suis penché sur les deux épisodes sortis sur Xbox 360, mais entre les deux expansions, seulement The Lost & Damned vaut la peine; l’histoire est aussi mature que le jeu principal et le sujet est aussi bien traité. Le deuxième n’a juste pas une histoire aussi intéressante.

Un autre jeu que j’ai joué jusqu’à 100% complété fut PixelJunk Shooter, quatrième dans la série de Q-Games. Même si le nom semble indiquer qu’il est comme les dizanes de shoot-’em-ups qu’on a eu après le succès de Geometry Wars (Super Stardust HD, Everyday Shooter, Zombie Apocalypse juste pour donner des exemples), Shooter focus surtout sur le sauvetage de membres d’équipages et la manipulation des éléments. La lave fait fondre la glace, l’eau fosile la lave, le pétrole évapore l’eau, ce qui créé une fumée extrêmement explosive. Oui, Shooter est un jeu environnemental, quoique subtil dans son approche. Le setup de l’aventure est que dans le futur, nous sommes obligés de traverser la galaxie à la recherche de ressources naturelles, et ça l’a mal tourné dans notre cas. Malheureusement, le plus gros problème avec Shooter, c’est que c’est trop court et trop facile, surtout comparé aux trois autres titres dans la série PixelJunk: Racers était impitoyable dans ses critères, Monsters m’a toujours botté le cul dans la stratégie, et Eden avait besoin de temps. Ici? Euh… bien j’ai eu pas mal de problèmes avec les diaments… mais à part de ça…

J’attends désormais l’encore pour ce volet. Et c’est pas mal tout pour les sessions de jeux des dernières semai- …ah ouais. Ça.

Pas question que je vous en parle! Laissez-faire!

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POUR TOUJOURS LES CANADIENS – Movie Review

17 décembre, 2009

How do you call a movie where the Canadians win the Stanley Cup? A science-fiction movie. HAHAHAHA!Profile Visitor Map - Click to view visits

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Track 05

15 décembre, 2009

En ces jours où nous sommes aux portes de l’année 2010, je commence à devenir impatient. Je trouve que je manque encore trop de choses de multiples artistes, et j’ai envie d’en finir avec cette année avant d’embarquer dans la prochaine. Il faut que je prenne des albums de 2009, même des rééditions… ce qui ne compte pas vraiment en fait…Profile Visitor Map - Click to view visits

Friendly Fires est un album lumineux. Un album qui, pour être exploité à sa juste mesure, doit être écoute dans la noirceur tout en ayant une assez bonne source de lumière, avec des chansons comme « Paris », « Strobe » et « Skeleton Boy« . C’est sûr que vous pouvez toujours l’écouter dans une bonne journée d’hiver, mais plusieurs pièces commencent à perdre leur sens, et c’est ce qui fait le plus mal à l’album. Ce n’est rien de vraiment dramatique, mais ça montre très bien le but de l’ensemble. Friendly Fires est un nom juste pour ce groupe.

Seulement, j’ai décidé de prendre l’édition deluxe pour cet album, alors qu’est-ce qu’on reçoit de plus? Eh bien contrairement à plusieurs autres attrapes du genre, qui offrent des chansons qui ne valent pas vraiment le coup, Friendly Fires (Deluxe Edition) offre trois chansons bonus, la version single de « Skeleton Boy » – qui est d’ailleurs supérieure à cause d’une meilleure production – quatre remix qui sont tous excellents, quatre vidéoclips, et finalement, une version live de la chanson « Photobooth ». Et si vous avez la chance de trouver l’édition deluxe en vrai, c’est tout le spectacle en DVD que vous avez en échange d’une seule pièce live. Donc pour seulement deux dollars de plus sur le iTunes Music Store, vous recevez bien plus que ce que vous pouviez imaginer.

  1. “Jump in the Pool” – 03:37
  2. “In the Hospital” – 03:52
  3. “Paris” – 03:55
  4. “White Diamonds” – 04:13
  5. “Strobe” – 03:06
  6. “On Board” – 03:43
  7. “Lovesick” – 03:55
  8. “Skeleton Boy” – 03:34
  9. “Photobooth” – 03:24
  10. “Ex Lover” – 03:51
  11. “Kiss of Life (Bonus Track)” – 04:10
  12. “Bored of Each Other (Bonus Track)” – 03:29
  13. “Relationships (Bonus Track)” – 05:23
  14. “Skeleton Boy (Single Version) [Bonus Track]” – 04:03
  15. “Skeleton Boy (Air France Remix) [Bonus Track]” – 04:59
  16. “Paris (Aeroplane Remix) [Bonus Track]” – 07:45
  17. “Jump in the Pool (Thin White Duke Remix) [Bonus Track]” – 07:04
  18. “White Diamonds (Ray Mang Remix) [Bonus Track]” – 05:32
  19. “Photobooth (iTunes Live: London Festival ’09) [Bonus Track]” – 05:25

En ces jours d’hiver où la nuit tombe avant même qu’on embarque dans nos autobus, je vous recommande Friendly Fires (Deluxe Edition). C’est un album parfait pour la nuit scintillante de nos jours, et si vous êtes une personne assez curieuse dans la musique, vous devriez bien y porter attention.

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