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Track 12

25 janvier, 2010

Here comes the feeling of youth forgotten, chairs to sit and sidewalks to walk on” –Horchata

Avant de pouvoir commencer cet épisode, j’aimerais tout d’abord souligner comment je suis pourri. Laissez-moi vous expliquez: dans l’épisode précédent, sur l’album Sound of Silver, j’ai pas mal mis trop de mots dans ma bouche en étirant et essayant d’expliquer comment cet album était excellent. En fait, si je dois me reprendre, cette critique peut se résumer à un petit paragraphe: Achetez-le! C’est un des albums les plus solides de la décennie! Je m’en fous si vous avez déjà “Get Innocuous!” à cause de GTA IV, ou bien “Us V Them” à cause de Burnout Paradise – quoique la bande sonore était assez moche – vous devez l’écouter! Faites-le merde! Et honnêtement, si j’ai dit que c’était meilleur que la somme de ses parts, c’est une autre façon de dire que c’est juste trop bon. Veuillez excuser mon manque de professionnalisme dans le domaine. I SUCK! Et tant qu’on y est, voici une liste de tous les épisodes sur lesquels je souhaiterais bien travailler dessus un peu plus… en fait, tous les épisodes devraient être corrigés d’une façon ou d’une autre, allant d’oubli à d’opinions de merde.

Mais d’une autre part, le dernier épisode et, du même coup, l’erreur qui l’accompagne est une excellente pièce comparative pour le sujet d’aujourd’hui, Contra de Vampire Weekend. La première grande sortie de 2010… j’avoue que ce n’est pas encore la grande croisade de recherche que j’avais promis la veille, mais qu’est-ce que vous voulez. Surtout qu’en échange, Contra est peut-être la critique la plus difficile que j’ai eu à faire.

Sachez tout d’abord que non, je n’ai pas leur premier album, quoique j’ai plus fois écouté certaines de ses pièces et je peux comprendre pourquoi celui-ci à eu autant de succès. Et c’est même assez pour comprendre le grand pas pris par le groupe, qui a adopté une approche musicale beaucoup plus variée et éclatée, qui donne d’ailleurs des échantillons très intéressants sur plusieurs chansons. Le chateur du groupe, Ezra Koenig, fait même appel à l’auto-tune sur “California English”; et ça marche. Ça va très bien avec le style et le pacing de la pièce, et réussit à lui donner encore plus d’énergie. Vous savez, contrairement aux douzaines d’autres chansons avec auto-tune, qui finit par vous donner envie de frapper quelqu’un après écoute répétée et envahissante. Sans oublier que l’album est juste plaisant à écouter du début à la fin, respectant le concept d’un album avec intro et conclu – à expliquer plus tard.

Donc avec tant d’arrangements et une telle constance à travers l’album, on peut dire que cet album est une bonne réussite. Sauf que si vous avez aimé le premier Vampire Weekend, jusqu’à vous faire une image du groupe très fixe, Contra est assez difficile à approcher d’un point de vue casuel. À chaque fois que j’ai essayé d’écouter une de ses chansons sans avoir été préparé à l’introduction, ou même après avoir fait une pause de plusieurs heures, je devenais de plus en plus confus à propos de mon opinion sur ce disque. Sur toutes les chansons de l’album, je ne peux que donner “Cousins” comme chansons facile à écouter, et c’est parce qu’elle se rapproche plus des succès du premier. Encore aujourd’hui, je de la difficulté à vous dire qu’est-ce que j’en pense vraiment sans devoir écouter le résultat final pour en être certains. On dit que plus on écoute une pièce, plus son point de vue sur celui-ci se clarifie; moi ça été le contraire pendant deux semaines.

  1. “Horchata” – 03:26
  2. “White Sky” – 02:58
  3. “Holiday” – 02:18
  4. “California English” – 02:30
  5. “Taxi Cab” – 03:55
  6. “Run” – 03:52
  7. “Cousins” – 02:25
  8. “Giving Up the Gun” – 04:46
  9. “Diplomat’s Son” – 06:01
  10. “I Think Ur a Contra” – 04:29

Ça m’a pris 7 écoutes avant de pouvoir me décider à écrire cette critique et à donner une côte… ah ouais, c’est vrai. On a des côtes maintenant. Un peu inutile considérant ce qui se passe mais bon. Je n’ai jamais autant dû prêter l’oreille à une album pour écrire un articles, alors que j’aurais bien pu écouter d’autres, meilleurs albums comme ceux d’Animal Collective, de LCD Soundsystem, ou bien de Daft Punk – que je n’ai pas écouté tant que ça étrangement. Mais bon, ça viens avec le métier. Car d’un côté, Contra est un excellent album d’indie pop, il fait ce qu’il faut pour se démarquer et cela donne une écoute de 36 minutes étalée sur des arrangements intéressants et au final, j’ai eu beaucoup de plaisir à aller à travers l’aventure. C’est juste un peu bizarre de critiquer un album pour trop bien faire son boulot, pour définir son image plus clairement dérangeant un peu la majorité au passage… Au final, si vous le regardez en tout, Contra est juste bon.

Mais petit conseil; lorsque vous devez faire une critique sur un album en particulier, ne mettez pas un album de Radiohead juste à côté. Just sayin’…

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