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Session deux

17 octobre, 2010

Deuxième partie de mes textes de cercle d’écriture, c’est là que ça s’est un peu compliqué pour moi (allez savoir pourquoi), mais ce que je peux dire c’est que les deux sont des poèmes et que les deux ont un vague futuriste dans leur inspiration. Le premier – ou bien le quatrième si je compte les précédents, s’inspire d’abord d’une petite série qu’a faite Penny Arcade qui s’appelle Automata, et j’avais décidé de faire une histoire dans cet univers. Les deux séries sont toutes les deux excellentes d’ailleurs (La première est ici et la deuxième, une collaboration, est ), et… c’est spécialement ici que ça s’est vraiment compliqué si vous me demandez mon avis. Le cinquième découle de ma période Kid A, auquel je passe encore à travers, et surtout de la chanson «Idioteque». Vous pourriez même dire que j’ai pris beaucoup à la pièce, et je sais très bien que je ne peux m’en défendre. Mais bon, c’est tout ce qu’il y a de bon dans mon cahier en ce moment. Nous allons sûrement y retourner, mais on va devoir attendre un mois au moins avant que je puisse revenir avec ce que j’ai. Après tout, merde, il faudrait bien que j’écrive d’autre chose.

4e, poème basé sur deux cadavres exquis

Automata

L’invention mal en point s’habile
Les gants affreux sur une montre
L’artificiel sera à la chaîne
Car nous serons tous pareils
À l’exception de code de barre en noir
Derrière ton cou, ton imperfection parfaite

Mais en attendant tous les soirs de 20h
Ils pleureront des larmes de métal en mal
Et si notre expérience ne porte pas d’OGM
Nous fuirons l’auvent chaotique instruit
Et le gant de boxe rangé de la pharmacie
Ce sera notre édition limitée

5e, poème basé sur la forme d’un texte d’Alain Grandbois (il y a un mot précis pour cela, mais malheur je ne l’ai pas trouvé)

Bunker

Les soleils éclairaient la vallée pleine
Auquel la mémoire des arbres regardait ses racines incendiées
Et les enfants s’approchaient du ciel

Il y avait au loin du paysage
Des sons de silence et de vide

Avec cette seule impression elle touchait
Elle implosait les traces invisibles et importées

C’était l’heure perdue et pourtant
La populace, tous se recueillaient

Et puis le soleil s’est fermé

The first of the children. The first of the children.

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