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QUE TA JOIE DEMEURE – Critique du film

5 mai, 2014

Entre Curling et Vic et Flo ont vu un ours, en 2012 Denis Côté sortit Bestiaire, film donc la proposition de base étant simplement de filmer des animaux sans artifice au parc Safari. C’était un film qui, pour ce qu’il était, a eu un succès assez surprenant à l’étranger dans la route des nombreux festivals et même un peu ici, au Québec, peut-être justement à cause de sa proposition unique et bizarre, et de la popularité du réalisateur qui s’étend de plus en plus dans le milieu cinéphile. En tant que tel, Bestiaire était un peu décevant; le minimalisme de son expérimentation faisant en sorte que les nombreuses interprétations du film étaient très limitées. Si vous avez vu le film, vous avez sûrement une seule théorie qui vous est venue en tête, et en discutant avec vos pairs, vous vous rendrez compte que vos interprétations tournent autour de la même idée de représentation au cinéma. Mais cette année, Denis Côté nous revient avec une nouvelle proposition expérimentale, et si plusieurs voient ce film comme étant le petit-frère de Bestiaire, ou un film plus austère, plus petit, Que ta joie demeure se révèle pourtant un film beaucoup plus gros et accompli pour la simple et bonne raison qu’il y a juste plus d’éléments à explorer.

À lire sur le Quatre Trois.

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