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EXIL – Critique du film

12 juillet, 2014

Ce n’est pas un secret qu’il y a eu dans les dernières années une mode dans le cinéma québécois de films au regard international, mettant l’accent sur des gens venant de pays autres que le nôtre; une mode enclenchée par la sortie et le succès d’Incendies de Denis Villeneuve et de Monsieur Lazhar l’année suivante. Malheureusement, ce qui est venu avec cette mode, en plus du reproche qu’on peut leur donner par rapport à l’écart de vision entre le réalisateur et la culture de son personnage principal, c’est que l’arrivée de cette panoplie de films sur des étrangers a apporté une certaine saturation du marché pour ce genre de film; désormais, ce n’est plus assez d’avoir simplement un film québécois sur un conflit ou une culture étrangère pour intéresser le public, il faut apporter quelque chose d’autre en plus. Le réalisateur Charles-Olivier Michaud, dans les entrevues qu’il a données dans les dernières semaines, a décidé de promouvoir son dernier film avec l’idée du récit initiatique, d’une histoire où le personnage principal entreprend un grand voyage et grandit en conséquence. Cependant, Exil ne s’avère qu’un film trop maigre dans son récit et sa vision du monde, une œuvre qui ne peut absolument pas se démarquer de ceux qui sont venus avant lui.

À lire sur le Quatre Trois.

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